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POURQUOI J’IRAIS BIEN VENDRE DES BEIGNETS SUR LES PLAGES BRESILIENNES EN 2011…

A l’heure où chacun sort son plus beau clavier afin de vous saouler, comme chaque année, avec des prédictions socio-technologiques et autres tendances pour 2011, il me semblait intéressant de tirer un bilan sur cette année qui s’achève et, à titre personnel, sur les divers points qui m’ont sérieusement donné envie, plus d’une fois, de quitter la sphère digital et d’explorer de nouveaux horizons.

Difficile de condenser cela dans 3.500 caractères (format de cette rubrique) tant l’émergence du “tout, tout de suite” a amené une série assez impressionnante d’inepties, notamment sur la création au sens large.

J’aurais pu m’étendre à nouveau sur cette génération d’apprentis-sociaux dont je vous parlais dans mon article précédent et qui sévissent toujours ci et là.

J’aurais également pu vous parler de ces grandes agences “traditionnelles” qui tentent, une fois de plus, de recréer des structures digitales internes surdimensionnées. A-t’on oublié, comme le soulignait Seth Godin il y a quelques années, que “Small is the new big”? Car, ne nous trompons pas, la valeur réside dans la création et la gestion de projet (l’indispensable “Success Manager”, terme que je préfère à “Project Manager” car centré sur le succès de l’action et non la bête gestion de projet). La production digitale et l’évolution des techniques qui y sont liées évoluent trop vite pour être conditionnées en rang d’oignons sur des grands plateaux feutrés. A mes yeux, le succès appartiendra aux micro cellules commando proactives capables de capitaliser sur leur potentiel à générer des expériences “nouvelles” et à fédérer les meilleurs (petits) studios de production pour donner vie à leur rêve.

J’aurais pu également vous parler, dans cette culture de l’immédiat, du manque de recul pourtant nécessaire à une analyse permettant de viser juste. Il est indispensable de réapprendre à se poser et prendre un minimum de recul afin, par exemple, de structurer un briefing du côté client (le briefing est la pièce essentielle qui conditionnera la qualité de la réponse créative), ou encore d’intégrer de façon transversale le digital au sein d’un concept global en lieu et place de le mettre, bien plus souvent qu’on ne pense, comme un wagon supplémentaire au train de la communication.
Cela nous permettrait par exemple de prendre conscience qu’un process technique (aussi riche soit-il) n’est rien sans un emballage à la hauteur de la créa (copy, look & feel, ergonomie,…). Pour ce dernier point, il suffit de voir le dernier concept de Buzzman pour Tipex qui utilise une technique pratiquée par d’autres agences à diverses reprises dans le passé mais qui, par la fraicheur de son emballage conceptuel et la richesse de son contenu (copy), a su s’imposer comme un “case” de référence au sein du digital pour 2010. Bravo Georges !

Bref, vous l’aurez compris, j’aurais pu vous parler de nombreux points ayant tous un impact plus ou moins grand sur la qualité de la création et la richesse des solutions proposées. Mais le plus dangereux reste à mes yeux l’arrivée sur le marché de cette première vague que nous pouvons qualifier de “Digital Natives” (leur adolescence a été bercée par Internet et l’ère du mobile au contraire des “Digital Immigrants” dont font partie la plus part d’entre nous actuellement au sein du secteur).

Autant ceux qui s’en servent comme outil et arrivent à en exploiter la richesse à d’autres fins font partie d’une génération prometteuse que j’admire par la fraîcheur des idées proposées, autant ceux qui s’en servent comme finalité sont d’une banalité et d’une morosité affligeante.

Ces derniers, issu d’une génération pré-pubère qui connait autant le marketing que ma grand-mère, se retrouvent souvent propulsé, sans doute par peur de l’inconnu de la part de leurs aînés, sur des positions “nouvelles” comme, par exemple, le Community Management. La fierté du titre pour certain fait qu’ils ne se rendent (pas encore) compte qu’ils auront besoin de l’expérience de leurs aînés pour polir le diamant brut de leur position.

Le problème est qu’on se rend rapidement compte que le manque de background, de culture de la pub (mais également du digital au sens large) et du marketing en particulier (n’oublions jamais, Marketing = Making people happy to buy) font qu’ils confondent bien souvent l’animation d’une communauté d’une marque avec celle d’une troupe de scouts boutonneux.
Plus inquiétant, l’apparition d’un comportement proche de la schizophrénie chez certains de ces individus. Ils sont en effet capables de grandes joutes oratoires derrière un clavier mais deviennent aussi dynamiques qu’un poisson rouge lorsqu’il s’agit de prendre la parole et d’exposer leurs idées dans la vie réelle. Bref, une position délicate à court terme pour ces aficionados des réseaux sociaux à tout prix.

Néanmoins, ce syndrome de Stockholm entre les réseaux sociaux (les vrais méchants) et leurs utilisateurs (les gentils otages) semble avoir ses limites et certains signes au sein de ces « digital natives » me poussent à croire que ce n’est qu’un passage (obligé?) qui va ouvrir des pistes plus saines, plus prospères et plus riches pour chacun de nous.

C’est sans doute cette force de me dire que le meilleur reste à venir qui fait que vous ne me verrez pas en 2011, lors de vos prochaines vacances au Brésil, vendre des beignets sur une plage. Bien que… ;-)

Je prêche donc je suis

C’est un phénomène que les réseaux sociaux ont amplifié et, aujourd’hui, force est de constater que nous trouvons de plus en plus sur les bords de nos routes des consultants/experts en tout genre.

Personnellement, ils m’énervent.

Ils m’énervent car en grattant sous le vernis du flot de “belles” paroles proche du monologue (c’est assez impressionnant de les écouter en réunion, déversant un flot d’âneries sans respirer de peur de perdre le crachoir), du positionnement décalé permettant de créer de la polémique (et donc de l’audience) et de l’absolue nécessité d’écrire une prose de 8 pages pour émettre une idée qui se résume en 2 lignes, il n’y a absolument rien. Rien pour le marketing, rien pour une marque, rien pour faire avancer/évoluer les choses.

Diverses espèces cohabitent.
Vous avez les défenseurs de la liberté absolue, de la “peace & surf attitude” et de l’envie d’un monde meilleur où une marque ne chercherait plus à vendre ses produits/services mais à simplement échanger sur une multitude de sujets, librement et sans aucune arrière-pensée, avec des utilisateurs.
Vous avez également la catégorie “je répète ce que j’ai entendu” mais qui, malheureusement, oublient le contexte de la présentation initiale à laquelle ils ont assisté ou, pire encore, mélangent (voir oublient) une partie de l’information.
Et pour finir, vous avez cette catégorie superbement géniale des véritables théoriciens, incapables de retranscrire sur un cas concret et applicable leurs théories douteuses.

Vous pourrez d’ailleurs facilement tous les détecter vu qu’en dehors de la critique, il n’y a que peu de solutions alternatives proposées (je parle bien entendu de véritables propositions concrètes, mesurables en terme d’impact sur un moment précis pour une marque et un produit/service identifié, pas un nouveau flot oratoire dont le seul but est de masquer pour les plus crédules le manque de relief de leur positionnement).

Non, j’ai réellement du mal à comprendre comment des personnes du marketing de grands groupes arrivent à se faire enfariner par ce genre de personnages et, en fin de compte, à financer les 214 conférences auxquels ils vont assister afin d’alimenter leur “bullshit gun” leur permettant de poursuivre leur parcours de serial killer.

Bien entendu, il sera plus facile pour certain Marketing Manager de sortir les 879 pages de rapport d’analyse du consultant (pour lesquel il a fallu 3 mois, un investissement supérieur à l’action et que personne n’a lu) et dire à ses supérieurs en cas de résultats inférieurs aux attentes “Je ne comprends pas?!? Pourtant, on avait analysé l’ensemble avec un expert!!” que de prendre un risque novateur et osé en saisissant une opportunité proactive “au feeling” (avec un potentiel d’amplification nettement supérieur en cas de succès).

A côté de ces vautours des réseaux sociaux, vous avez une seconde couche d’experts (qui d’ailleurs ne s’identifient pas sous ce terme à la différence du premier groupe présenté ci-dessus; J’ai la chance d’en connaître beaucoup de ce groupe): ceux qui analysent, saisissent les opportunités, tentent de comprendre et, surtout, prennent des risques afin d’atteindre les objectifs des marques qui se tournent vers eux pour une problématique précise avec des objectifs et des contraintes clairement définies. Ceux qui travaillent dans la pénombre de ces « nouvelles tendances » et qui, chaque jour, créent et implémentent des choses concrètes.

Car effectivement, il est beaucoup plus facile de prêcher dans le désert pour un monde meilleur sans aucune contrainte temporelle, budgétaire et/ou de résultats que de “créer” un concept/une mécanique qui rencontre les attentes du clients et s’inscrivent dans une logique en phase avec le marché.

Le conseil que je donnerais  si vous désirez vous faire accompagner par un consultant/expert (car oui, il y en a des bons mais vous aurez plus difficile à les trouver car le titre n’est pas sur leur carte de visite ;-)), ce serait en premier lieu de parcourir avec lui  ce qu’il a réalisé pour d’autres marques dans le passé et pour quel résultat (le fameux ROI). Pas les actions qu’il trouve pertinentes et qu’il a apprécié, celles pour lesquelles il peut se revendiquer « Maître de l’ouvrage ».

NOTE POUR LES CONSULTANTS QUI VIENNENT DE LIRE CE POST: J’ai beaucoup d’admiration pour certains d’entre-vous. Reste maintenant à savoir si vous êtes dans ceux-là… ;-))

LETTRE OUVERTE A MARK ZUCKERBERG

Mon très cher Mark,

Cela fait longtemps que j’y pense et j’ai donc enfin décidé de t’écrire ces quelques lignes. Je me doute que tu n’auras pas le temps de me répondre. Ne t’en fait pas, on ne va pas se formaliser entre “amis”…

Avant toute chose, il me semblait important que tu saches, malgré que nous sommes “amis” depuis plus de 3 ans et bien que tu as loupé la totalité de mes anniversaires, que je ne t’en veux pas.

Non Mark, je ne t’en veux pas car tu as réussi à me montrer le chemin du bonheur…. Et oui, grâce à toi, j’ai aujourd’hui presque 800 “amis” et, bien que je cherche encore à me rappeler la naissance de cette amitié pour pas mal d’entre eux, je dois reconnaître que c’est quand même sympa de se sentir entouré d’une amitié aussi forte (bien que cela ne m’empêche pas de manger seul à la cantine tous les midis).

Je ne t’en veux pas car tu as également réussi à me faire prendre conscience de qui j’étais vraiment. Grâce à toi, je peux maintenant parler de moi chaque jour à la troisième personne et, rendons à César ce qui lui appartient, tu es tout de même le seul à avoir rendu “tendance” le faite de parler à un mur. Là, je tire mon chapeau !

Néanmoins, il y a quelques points d’amélioration pour ta plate-forme dont j’aurais voulu te parler et qui, j’en suis sûre, vont sans aucun doute retenir ton attention.

La “usability”.
Je t’avais déjà envoyé un email à ce sujet l’année passée (tu n’as pas dû le recevoir). Tu dois absolument virer le mec chez toi qui s’occupe du design et de l’ergonomie de l’ensemble du bazar. C’est n’importe quoi et, malheureusement, cela ne s’améliore pas. Je pense sincèrement que c’est important de ne plus faire faire cela par des stagiaires. Si besoin, j’ai quelques petites boites assez balaises qui peuvent t’aider. N’hésite pas à me le demander.

La fonction “I Like”.
Bon, je vais ici être “cash” avec toi mais, avoir changé “fan” en “like”, c’est vraiment bof! Avant, je pouvais passer mes journées à devenir fan de nombreux groupes en cliquant frénétiquement sur ce petit logo de doigt pointant vers le ciel et, tel un groupie en transe, sentir la fièvre m’envahir en sachant que j’étais le 43.347ème “fan” du célèbre groupe “Si votre nom commence par A, C, D, F, H, I, J, K, L, M, S, T .. Rejoignez !!”, tous solidaire de la même cause.
Maintenant, avec le changement que tu as opéré, fini les groupes de fans en délire… J’aime, je clique. J’aime pas, je clique pas… Tu avoueras que c’est vachement moins sexy sans compter qu’un “likers”, cela ne veut rien dire.

Mais bon, no stress et saches que, peu importe l’intitulé du groupe ou le sérieux de celui-ci, je cliquerais toujours sur “I like” pour l’ensemble des groupes que je croiserais afin de montrer à tous que je me sens concerné par tous les maux du monde.

Pour le reste, rien à dire à part un grand bravo !

J’adore le “tagging” d’amis. C’est toujours super drôle de taguer un pote sur n’importe quoi pour qu’il reçoive ensuite 80 notifications en une heure à cause des commentaires et que ses amis voient dans leur fil d’actualités qu’il a été marqué sur de la daube.

Ta plate-forme est également pour moi un véritable soutien psychologique. Elle me permet en effet de raconter ma vie de merde à tous sans oublier “d’aimer” sans tarder l’ensemble des choses que je raconte (comme le fait que j’arrive pas à m’endormir à 3h du mat ou que mon poisson rouge, Billy, est constipé depuis 2 jours).

Bon, c’est pas neuf mais je profite également de l’occasion pour saluer l’initiative d’avoir ouvert ta plateforme à l’ensemble des développeurs externes et ce, sans aucun contrôle.
Perso, je ne manque rien. Que ce soient les invitations à cette fameuse application pour voir qui consulte ton profil et tes photos (visiblement, elle marche pas chez moi, faudra que tu m’expliques), des quizz sur mon intimité sexuelle, des jeux qui envoient à tous mes amis au moins 42 invitations par jour et qui polluent leur fil d’actualités, ou encore l’application qui fait découvrir ma photo quotidienne… Bien évidemment, je ne me gène pas pour inviter l’ensemble de mes amis à rejoindre l’ensemble de ces groupes.

By the way, je viens d’apprendre que Sony Pictures sortait un film sur toi fin de l’année. Toutes mes félicitations !
Avec 12 ans de plus que toi, le seul film qu’on a réalisé sur moi, c’est celui tourné par mes parents lors de nos vacances à Port-Fitou dans le Languedoc en 1978 (n’hésites pas si tu veux une copie, tu vas adorer mon short en éponge! ;-)).

Voilà Mark, bien que j’avais également eu cette idée de réseaux sociaux en 1997, je vais rester bon joueur et saluer ce que tu as réussi à construire.
J’ai personnellement une nouvelle idée dont je voudrais te parler et qui va révolutionner le marché (Y en a bien qui ont réussi à le faire en appelant un jus de fruit “smoothie”)… Appelle moi quand tu as 5 minutes.

Bien à toi,

Cédric

Où est Charlie ?

Vous connaissez tous cette série de livres édité par Martin Handford où le lecteur doit réussir à retrouver un personnage, Charlie (Waldo aux Etats-Unis/Canada et Wally en Angleterre), à l’intérieur d’une image. La difficulté réside sur le fait que les images où se trouve Charlie sont très colorées, et surtout peuplées de personnages et d’objets divers.
Pour moi, Charlie est aujourd’hui l’image parfaite représentant certaines “nouvelles” positions au sein de grands groupes.

Social Media Analyst, Social Media Marketing Manager, Strategic Community Manager, Web 2.0 Specialist, Head of Social Media, Community Manager,… On ne compte plus ces derniers temps l’apparition de ce type de profils au sein de grandes sociétés/marques (l’avis de Fred sur ces profils et leurs responsabilité dans son article “Les métiers du social media marketing“). Une réelle prise de conscience pour certains, une envie de ne pas rater le train (et l’image qui va avec) pour beaucoup d’autres.

Véritable Indiana Jones du web, mercenaires des nouvelles technologies, évangélistes du numérique, la passion qui a animé le secteur ces 15 dernières années (pour les plus anciens en tout cas), nous a poussé à toujours vouloir aller plus loin plus vite. Cela nous a fait inévitablement passé par l’ensemble des étapes de l’évolution de l’Internet, de la classique construction de sites web, à la stratégie virale en passant par l’email marketing, le bannering et le SEO/analytics pour, dernièrement, nous immerger dans l’ère des réseaux sociaux (pour certains, c’était déjà hier ;-)).

Personnellement, après avoir passé ces 48 derniers mois à torturer ces fameux réseaux sociaux dans tous les sens pour en extraire le meilleur en terme de campagnes marketing, j’en arrive aujourd’hui à réellement me poser la question du positionnement de ce genre de profils au sein d’un groupe, d’une marque.

Bien que, grâce à l’expérience et la maturité acquise, nous sommes tous devenu (plus ou moins ;-)) compétent au niveau des stratégies marketing à mettre en place à l’intérieur de ces réseaux, ne risquons-nous pas de nous laisser enfermer dans un « ghettos social » à l’intérieur d’un département marketing qui a eu tendance ces dernières années, à englober de façon boulimique l’ensemble des compétences hétéroclites suffisamment barbares pour ne pas prendre le risque de les mélanger à la sublime sainteté des départements plus “classiques”.

Et si cette dernière évolution s’inscrivait plus dans un changement profond de notre société que dans une xème évolution d’un média permettant de mieux servir le marketing?
Bien que ce terme fait très peur au sein des grandes structures habituées aux modèles de cases et aux trames prédéfinies pour les 60 prochaines années, ne serait-il pas temps de tenter l’expérience de l’électron libre et de donner une position beaucoup plus transversale à ces véritables ethnologues de cette mouvance sociale?

Car une chose devient de plus en plus évidente à mes yeux. Cette connaissance profonde des nouveaux médias, et plus particulièrement des réseaux sociaux, peut aussi bien servir le département comptabilité que la logistique ou, plus évident mais souvent isolé sous l’ombrelle « IT », le département R&D d’une entreprise.
N’est-il pas illusoire de cantonner cette compétence au sein du marketing alors qu’il est évident que les changements qui doivent s’opérer aujourd’hui sont ancrés dans la structure profonde de l’ADN de la société plus que, bien que nécessaire et important, dans l’emballage superficielle que représente la communication ?

Et demain ?
Nous savons tous qu’Internet évolue et mute d’une façon vertigineuse de façon quotidienne et que son usage modifie de plus en plus notre société. Aujourd’hui, seule la passion permet à une poignée d’aficionados de pouvoir anticiper ces changements, les assimiler et les intégrer (parfois trop tôt) de façon intelligente dans des stratégies applicables à l’entreprise.

Ne devrait-on pas permettre à ces personnes de piloter l’innovation au sein de grands groupes et, sous l’impulsion direct du top management, insuffler cette envie d’évoluer et de prendre des risques (mesurés) à l’ensemble des étages de nos structures devenues beaucoup trop rigides ?
Une sorte de nouveau département responsable de l’entretien de l’ensemble de la chaine et du dépoussiérage mensuel des sacro saintes habitudes…

C’est sans doute un rêve pour certain, une utopie pour d’autre mais, j’en suis convaincu (crise existentielle? ;-)), une réalité pour demain.

Il y a à mes yeux 2 choses essentielles pour faire de cette structure transversale un succès au sein de l’entreprise :

  1. Un savant mélange entre créativité, passion et esprit entrepreneurial de haut vol (proche des valeurs du business et ne confondant pas «créativité/innovation » avec « terrain de jeu pour enfants attardés ») doit être ancré dans les gênes des personnes en charge de cette initiative.
  2. Un support inconditionnel du top management qui doit insuffler cette envie d’aller de l’avant, de casser certaines règles et de les appliquer à l’ensemble des rouages de la société dans le respect des valeurs de base.

Je finirais par ces quelques mots du publicitaire britannique David M. Ogilvy: «Encouragez l’innovation. Le changement est notre force vitale, la stagnation notre glas ».

Saviez-vous que votre relation client est le buzz le plus important pour votre marque/produit?

Il n’est pas rare de voir des sociétés investir des sommes colossales dans de la publicité “traditionnelle” d’un côté et gérer la relation avec le client, le fameux “Customer Services” ou “Customer Care”, d’une façon désastreuse de l’autre. Cela est d’autant plus vrai lorsqu’il s’agit d’intégrer cette notion de réseaux sociaux au sein de ces services.
badOù est l’intérêt de construire quelque chose d’un côté et de le détruire quasi systématiquement de l’autre?

Votre premier buzz, le plus puissant, c’est chez vos clients qu’il se trouve.

On ne va pas faire un scoop en affirmant haut et fort que la place que le client prend dans la gestion de votre e-reputation devient de plus en plus importante.
De nombreux outils sont actuellement disponibles permettant de monitorer quotidiennement ce qui se dit sur votre marque.
Une méthode assez simple pour prendre rapidement la température sur ce qui se dit de bien et de mal à propos d’une société est d’utiliser Google. Tapez le nom de société/marque suivit de “rocks” et vous aurez le listing des aficionado de la marque. En remplaçant “rocks” par “sucks”, vous obtiendrez le listing des détracteurs (parfois/souvent peuplé de trolls (il vous faudra apprendre à les détecter pour être efficace))… Simple et efficace pour une première approche! ;-)

Je reste personnellement convaincu qu’il est possible de construire une marque en se focalisant sur l’expérience client dans tous les sens du terme.
Cela va de la belle histoire que vous allez leur raconter à la gestion (quasi) personnelle de leurs problèmes en passant par une communication claire, franche et sans détour.

La politique de l’autruche.

Bien que les moyens disponibles à ce jour permettent de gérer aisément une situation complexe, de nombreuses sociétés pratiquent la politique de l’autruche, surtout en période de crise et plus encore lorsqu’il s’agit d’interagir en ligne (et oui, c’est là que cela se passe souvent et pas uniquement au call center).

apathyCes sociétés disposent bien entendu de toute la panoplie du bon élève qui suit l’actualité du marché (compte Twitter, Fan page sur Facebook, compte MySpace,…) mais sont incapables de se servir de ces outils qui, en période de crise, deviennent le réceptacle de nombreuses questions/plaintes/demandes de clients.

En lieu et place de communiquer avec ces derniers sur ces supports, elles préfèrent tenter de régler le(s) problème(s) technique(s) (ou d’autre nature) et laisser le client dans le brouillard le plus complet durant plusieurs jours arguant qu’il y a malheureusement de choses plus importantes pour le moment que de s’occuper de la réclamation ou de la question légitime de Paul, Jean ou Jacques en rapport avec un problème pour lequel le client n’est nullement responsable (pour ceux qui n’aurait pas compris, Paul, Jean et Jacques étant clients de la société/marque en question ;-)).

C’est bien entendu une erreur colossale et ce pour 2 raisons majeures.
La première est que, à titre d’exemple, la commande perdue d’un de vos clients est peut-être le cadet de vos soucis parmis la montagne de problèmes que vous avez pour le moment mais pour lui, c’est très certainement son unique problème et il a un droit légitime à être éclairer sur la situation.
La seconde erreur est que vous êtes simplement en train de transformer un éventuel ambassadeur de votre marque/produit en un détracteur qui mettra toute son énergie à faire savoir combien vous avez été mauvais (n’oubliez jamais qu’un client mécontent mettra 5 fois plus d’énergie à dire du mal de vous qu’un client content à vous complimenter et que ce client qui interagit avec vous sur vos supports sociaux a sans doute plus de moyen à sa disposition que celui qui appellera votre call center).

L’effet papillon.

Le seul petit problème pour ces amoureux de la non-communication, c’est l’essor actuel que connaît le web2.0 et la profusion d’outils mis à disposition de chaque client afin de vous faire comprendre que le temps où vous le nourrissiez au biberon est révolu et qu’il va falloir maintenant dialoguer avec lui.

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Ces clients que vous laissez dans le brouillard sans donner suite activement à leur doléances légitimes disposent peut-être/sans doute d’un compte Twitter, d’un compte Facebook, d’un blog,… Chacun d’eux est peut-être suivit par des milliers de lecteurs de façon quotidienne et ils se feront un plaisir de communiquer sur l’expérience désastreuse qu’ils ont eu avec votre société.
Vu l’influence certaine qu’ils ont au travers de leur communauté, certains de leurs lecteurs se feront un plaisir de relayer l’info au niveau de leur propre communauté et ainsi de suite… cedC’est le fameux effet papillon qui se mets en place et, malheureusement, personne au niveau de votre société n’a jamais imaginer le désastre que le client X, à qui vous avez omis de répondre sur une erreur que vous avez commise, pouvait générer.
Les résultats seront bien entendus très négatif et le travail de reconquête sera long et couteux.

Il faut arrêter de cloisonner les divers services dans une société. L’expérience client doit être insuflée de façon horizontale, du service clientèle à votre département logistique en passant par la comptabilité. Comment peut-on encore travailler avec un Customer Service isolé du service Marketing ? Ce type de structuration (moins rare qu’on ne pense) est simplement la démonstration d’un manque de lucidité sur l’évolution du marché et de la relation client.
Le client est un vecteur important de buzz et il ne tient qu’à vous de le rendre positif ou négatif.

Peu importe le problème technique ou le retard de livraison, l’expérience utilisateur est le centre du problème et une bonne communication/relation avec vos clients peut permettre de transformer toutes situations en expériences positives. Il suffit pour cela de monitorer, d’écouter et d’anticiper.

ABRUTIS 2.0.

L’internet serait-il en train de donner naissance à une nouvelle espéce? Comme le mentionnait Laurent Laplante, journaliste et écrivain québécois, si Internet a beaucoup à offrir à qui sait ce qu’il cherche, le même Internet est tout aussi capable de compléter l’abrutissement de ceux et celles qui y naviguent sans boussole.

J’aurais pu intituler mon article « Facebook et les 7 nains » ou « les 10 commandements de l’abrutis 2.0 » mais peut-être est-il plus sage de ne pas s’étendre sur les diverses errances de cette nouvelle tribu et de se focaliser sur le comportement le plus inquiétant : l’usage maladif des status, que ce soit sur Facebook, Twitter, LinkedIn ou d’autres réseaux sociaux.

Il semble devenir vitale pour certains de notifier à la terre entière (et oui, ne pensez pas retrouver uniquement vos amis sur ces réseaux) qu’ils sont entrain de se brosser les dents, qu’ils viennent d’éternuer ou bien encore qu’ils sont entrain de s’endormir (là, il faudra m’expliquer). abrutis2C’est vrai que cette info est d’une importance capital et que nos parents, Internet n’existant pas à l’époque, auraient sans doute rêvé de s’envoyer des fax pour annoncer à leurs amis que ce midi, c’était saucisse/purée comme plat du jour au restaurant du coin ou que leur hamster n’avait pas l’air en forme ce matin.

Bien que surprenant, disons que ces comportements restent « amusants ». Mais depuis quelques mois, nous venons de passer à la vitesse supérieure avec de nombreuses applications permettant de révéler l’abrutis 2.0 qui sommeil en vous.

La plus énorme est Blippy.
Ce merveilleux concept vous permet de voir, sur Twitter (ou sur Facebook si les status sont synchonisés), les dépenses de vos amis avec leur carte de crédit en temps réel mais également de partager les vôtres. Extrêmement intéressant, surtout pour votre contrôleur des contributions qui ne manquera pas de devenir l’un de vos plus fervent admirateur…

Autre evolution issue de la combinaison des smartphones et des réseaux sociaux,: l’absolue nécessité de dire où vous êtes.
Foursquare est sans aucun doute l’exemple parfait. Si d’un point de vue Marketing, c’est sans aucun doute un nouvel Eldorado, je ne suis pas convaincu que chacun se rend bien compte des diverses conséquences possibles au niveau de l’impact sur la vie privée… Je ne parle pas de votre présence à 14h53 au Café des Sports alors que votre employeur, qui ne manque pas de vous suivre en ligne (et oui, c’est votre “ami”) vient de réceptionner votre certificat medical, ni de votre épouse qui, sur l’ordinateur familial, vient de voir que vous veniez d’arriver au dancing “Les ballets roses” alors vous êtes supposé être en séminaire avec vos collèges pour la commercialisation d’une nouvelle brosse à dent sur le marché allemand.
Non, le plus inquiétant est votre contribution active à la naissance d’une autre espéce: le cambrioleur 2.0. Il suffit d’un peu d’expérience pour “cerner” votre profil, vos habitudes, votre situation, votre style de vie et, sur base de ces éléments rapidement collectés, de mettre en place un nettoyage complet de votre habitation.

Je pense qu’il est temps de prendre conscience qu’internet n’est pas une bulle hermétique et que ce que vous y mettez peut être lu et utilisé par tous. Ces données seront difficiles à effacer et vos comportements pourront aisément être compilés/analysés et dresser de vous une image peu flateuse.

Mais bon, je rejoindrais l’idée de Paulo Coelho en vous affirmant qu’un monde sans abrutis, ce serait le chaos ! Au lieu de chômeurs comme on a aujourd’hui, il y aurait du travail en trop, et personne pour travailler !

COCKTAIL DE L’ANNEE 2010 : 1/3 DE « CUSTOMER ENGAGEMENT », 2 GROSSES CUILLERES A SOUPE DE “CUSTOMER EXPERIENCE » & 7 FEUILLES DE BON SENS, LE TOUT ARROSE ABONDAMENT DE RESEAUX SOCIAUX.

Les 2 maîtres mots de cette année 2010 pour votre stratégie « marketing » risque bien d’être « Customer engagement » et « Customer Experience ».… Pour y arriver, si ce n’est déjà fait, il faudra plonger corps et âme dans l’univers impitoyable des réseaux sociaux.

Pour étayer ma vision, j’ai eu la grande joie de parcourir la merveilleuse étude « 2009 Social Media & Online PR Report » réalisée fin 2009 par bigmouthmedia et Econsultancy. Celle-ci a été menée auprès de plus de 1 .000 sociétés (41%), agences (47%) et individus (13%) principalement basée en angletterre (64%) mais qui nous permet de dégager des conclusions intéressantes pour tous.

1. L’état des lieux

Beaucoup de sociétés sont persuadées qu’elles sont actives au niveau des réseaux sociaux. La réalité est tout autre. Comme le soulignait Katy Howell de chez Immediate Future, c’est un peu comme quelqu’un qui se dit être un grand danseur mais qui sirote etresurun Coca sur le bord de la piste de danse en tapotant légèrement du pied droit. Etre sur la piste de danse ne fait malheureusement pas de vous un gand danseur.

Actuellement, 47% des sociétés interrogées ont utilisés l’engagement direct offert par les médias sociaux pour minimiser l’impact négatif de blogueurs ou de publications en ligne mais seulement 24% ont réellement travaillé sur l’encouragement des utilisateurs à parler de façon positive à propos de leurs marques.

Autre fait surprenant, 35% de ces même sociétés gèrent leurs « activités sociales » au travers de leur département « Digital Marketing » alors que 21% la gèrent au sein de leur équipe « PR & Communication » (42% n’utilisent d’ailleurs pas d’agence pour gérer l’ensemble de cette activité sur les réseaux sociaux ou leur activité PR en ligne ; 15% confieront cette mission à une agence de PR traditionnelle, 11% à une agence digital, 8% à une agence spécialisée en PR online et seulement 4% une agence spécialisée en Social Media). Beaucoup de sociétés travaillent donc encore en silos et seulement 19% utilise des teams « horizontaux » pour gérer leur activité sociale au sein de la société.

Au niveau de l’usage, à titre d’exemple révélateur, seulement 27% des sociétés utilisent Twitter comme un outil de service à la clientèle (réagir aux demandes et questions des clients) et le même pourcentage utilise Twitter comme outils de feedback client.

Pour finir, la majorité des sociétés interrogées (59%) n’ont actuellement aucune guidelines internes par rapport à l’usage des réseaux sociaux. En gros, 16% ont des guidelines spécifiques pour l’utilisation de Twitter et 25% ont des guidelines plus larges sur l’usage des réseaux sociaux en générale.

Point positif, 86% s’attendent néanmoins à une augmentation des investissements en 2010 au niveau des réseaux sociaux.

2. Les freins à l’ouverture

Actuellement, les principales barrières pour un plus grand engagement dans les réseaux sociaux par les sociétés sont le manque de ressources (54%) et, également présent au niveau des agences, le manque compréhension et de connaissance (50%) de cette nouvelle ère.

24% d’entre elles parlent également de l’inabilité de mesure en terme de succès pour un meilleur engagement au niveau des engagementréseaux sociaux. Les autres barrières sont la culture de la société (23%), la peur des problèmes de réputation en ligne (21%), le manque de budget (21%), le manque de soutien du management (20%) et le manque de business cases (18%).

Bien que Le trafic direct sur le site est actuellement utilisé par les société interrogées comme la principale mesure (64%) pour valider le succès de leur investissement au niveau des réseaux sociaux (suivit par les valeurs « Brand Awarness » (39%), « Customer engagement » (38%) et « trafic indirect » (27%)), il est important de plutôt considérer les bénéfices d’un investissement au niveau des réseaux sociaux en terme de « brand réputation » (meilleure perception de ma marque en ligne) et d’augmentation des communication avec les « influenceurs ».

Les sociétés commencent à réaliser que cette nouvelle dimension en ligne est fondamentalement liée à la communication/relation avec le client (en opposition avec le fait de simplement leur parler) et qu’une activité social effective nécessite un engagement total sur l’ensemble des couches de la société et au niveau de l’ensemble des départements.

C’est un long procès pour voir les premiers résultats d’un investissement au niveau des réseaux sociaux et, malheureusement, les managements veulent souvent voir des résultats rapides et directs. En fait, je pense que les modifications de comportement opérées par l’arrivée des réseaux sociaux ont déjà été assimilées au niveau de beaucoup de structures « communication & marketing » des sociétés mais que le déclic n’a pas encore touché le top management de ces groupes. On en arrive donc à des situations où ce même management vous autorise à « tester » ces supports sociaux mais sans budget. Conséquence : ils ne sont pas satisfaits par les résultats.

3. Un manque évident de moyen

Comme le souligne Stephen Waddington de Speed Communications, c’est hallucinant de constater que la grande majorité des sociétés n’utilisent aucun tools permettant de vérifier et gérer sa réputation en ligne alors que l’ensemble des sociétés devraient tracker chaque jour les discussions en ligne à propos de leur(s) marque(s). On se retrouve donc dans un marché polarisé entre les petites sociétés qui optent rapidement pour ces tools en version gratuites et les grandes structures qui investissent uniquement sur des outils payants et donc, se retrouvent souvent à la traîne.

Autre constat plus révélateur : la perception du « tout gratuit ».

humainComme le soulignait encore Katy Howell, j’ai également l’ensemble de mes poils qui se hérissent lorsque j’entends parler d’investissements « low budget » pour la sphère des médias sociaux. Effectivement, il n’y a pas de frais de set-up ou des coûts de campagnes mais un investissement est/doit être pris en considération dans la structure interne. Il est essentiel de considérer un investissement au niveau des réseaux sociaux en budgétisant des coûts en terme de ressources (en lieu et place de mettre sur des équipes déjà bien chargée la couche « social medias »). On est ici dans une logique de personnes qui se connectent à d’autres personnes et, que ce soit en interne ou en externe, il faudra du monde pour manager ces conversations.

Les sociétés semblent parfois avoir des budget pour certaines choses (évent, media, brochures,…) mais semble ne pas vouloir investir sur des personnes et, malheureusement, l’humain est la pièce centrale d’une stratégie au niveau des médias sociaux. Ils pensent, étant donné que les plate-formes (Twitter, Facebook,…) sont gratuites, qu’un investissement au niveau des médias sociaux ne devrait inclure qu’un petit frais de set-up pour une éventuelle « customisation » des plate-formes. Hors, une mission de Community Management prend énormément de temps et nécessite des ressources.

Si personne ne se trouve aux commandes, qui va être la voix de leur société et qui va s’intégrer aux conversations ? Ils doivent également investir dans des guidelines au niveau de l’usage des réseaux sociaux afin de définir ce que sera « la voix de la société ». Cela prend également du temps et de l’argent.

Les ressources sont et seront de plus en plus la clef du problème.

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Le plus grand challenge pour ces grandes sociétés sera donc de partager cette connaissance au niveau de l’ensemble des étages de la société (légal, service clientèle, marketing, quality control, manutention, accueil,…). Ces départements n’ont pas l’habitude de parler entre eux et donc de partager l’information. De plus, ils parlent souvent des langages différents avec des objectifs également différents.

Heureusement, quelques marques ont pourtant commencé à s’inscrire dans ce changement. Plus qu’un simple effort ou/et investissement, cela nécessitera du leadership et l’investissement du management sera une des clés de voûte de la réussite.

46 outils pour surveiller (légalement) la concurrence.

De nombreux outils sont actuellement disponibles en ligne pour gérer votre « e-reputation », suivre l’impact d’une campagne de spymarketing mais, également, pour « espionner » la présence en ligne de vos principaux concurrents.
Quoi de mieux que ces longues soirées d’hiver pour rentrer dans la peau du parfait petit Sherlock Holmes du web et explorer le potentiel de certains de ces outils…

Bien entendu, les outils d’analyses et de monitoring sont nombreux. Certains sont payants, d’autres sont totalement gratuits. La sélection proposée ci-dessous est donc loin d’être exhaustive mais se veut être une sélection d’outils pertinents et utilisables gratuitement par chacun.

1. ANALYSE D’UN SITE WEB (TRAFIC, CONTENU, IDENTITE DU HOST,…).

Vous vous demandez si votre site a plus de succès que celui de votre principal concurrent ? Statbrain ainsi que Traffic Estimate vous permettront d’évaluer la chose.
De son côté, Estimix rajoutera une valeur financière à l’estimation. Il vous faudra également utiliser FeedCompare pour évaluer (et comparer) les abonnés aux flux RSS des sites analysés.
Si vous désirez comparer visuellement le trafic de divers sites, Attention Meter, qui se base sur Alaxa, Quancast & Compete, est assez bien réalisé.

gradeUne fois cette première évaluation réalisée, Websitegrader va analyser l’efficacité d’un site web au travers de divers paramètres (trafic, SEO, réputation,…) et vous soumettre un rapport. Yahoo ! Site Explorer va lui vous permettre d’aller encore plus loin et de voir les pages ayant le plus de succès sur les sites concurrents mais également de comprendre les relations entre ces dernières en visualisant une architecture +/- complète.

Dans l’analyse de contenu, Copyscape est un outil assez intéressant qui vérifie si d’autres sites utilisent du texte identique au vôtre. Dans cette même logique de recherche de contenu, TineEye vous permettra de trouver online l’origine d’une image.

waybackSi vous voulez maintenant être tenu au courant systématiquement des modifications sur un site concurrent dans le futur, Copernic Tracker veillera pour vous… Et n’hésitez jamais à faire un voyage dans le temps en utilisant WayBackMachine et en visualisant le site de vos concurrents quelques années auparavant. Toujours très instructif…

2. UNE PLUS LARGE VISION SUR L’ACTIVITE ONLINE (SEO, ADWORDS, ORGANIC SEARCH,…).

competeCompete Search Analytics propose une liste de mots clés pour votre site mais permet également d’obtenir une liste de sites utilisant une sélection de mots clés définie.
Compete est un site à parcourir car énormément de tools sont assez sympas comme le profilage d’un site ou la comparaison de profils de sites (ici, à titre d’exemple, pour le blog de Vinch, de Clo et Woweffect).
Dans une optique similaire, SpyFy recherchera quant à lui mots clés et Adwords utilisés dans les campagnes concurrentes.

3. MONITORER LES BLOGS ET LES RESEAUX SOCIAUX.

Bien qu’il soit plus dans l’analyse de popularité que dans le monitoring des réseaux sociaux, Xinu Returns est un outil complet et intéressant donnant une image de la popularité de votre site (tags, back links,…).

mention

Au niveau du monitoring des réseaux sociaux, Google Alerts et Backtype restent des incontournables pour monitorer facilement divers mots clés bien que les capacités de SocialMention m’ont particulièrement séduit.
viralheatFinalement, pour suivre spécifiquement un compte Twitter (de votre concurrent ;-)) sans que ce dernier le sache, Tweetstalk est l’outil à adopter.

Bien que vous ne voyez ce post que maintenant, il a été écrit fin novembre et, entre-temps, j’ai eu le plaisir de lire l’excellent post de la non moins excellente Clo ;-) à propos des Social Media Monitoring tools.
Dans les outils que je ne connaissais pas, j’ai pointer Salesforce Service Cloud 2 pour les utilisateurs de Salesforce, l’excellent Socialseek de sensidea qui vous permet de rajouter la couche géographique sur votre monitoring ainsi que PeopleBrowser que je n’ai pas eu le temps de tester.
Et si l’analyse des réseaux sociaux est votre mission première, je vous conseille également de jeter un oeil sur l’excellent post “Most important 51 Free Social Media Monitoring Tools“.

N’hésitez pas à commenter ce post et à me donner votre avis sur les divers tools mentionnés ci-dessous ou, mieux, faire partager vos découvertes qui ne sont pas encore reprises dans cet article!

Quand le shopping se met à l’heure des réseaux sociaux…

Internet nous ouvre les portes sur le monde et permet, pour certain (de plus en plus nombreux), de faire son shopping aux quatre coins de la planète confortablement installé chez soi et ce d’un simple click… Lorsque les réseaux sociaux sont complices de cette tendance, c’est une nouvelle dimension qui s’ouvre à nous !

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Petit post d’un outil qui a germé dans ma tête il y a maintenant bientôt un an et que nous venons, finalement, de mettre en place pour Borderlinx (avec l’aide précieuse de 1MD ;-)).

Pas facile d’acheter en ligne à travers le monde…

Suivant une dernière étude de la Commission Européenne, dans plus de la moitié des pays de l’Union (les plus mal loti étant la Lituanie, la Bulgarie, la Roumanie et… la Belgique), au minimum la moitié des produits que les citoyens veulent acheter en ligne (CD, Camera, DVD, vêtements,…) pourraient être acheté moins cher (réduction de l’ordre de min. 10%) dans un autre pays quand ce n’est pas le produit lui-même qui n’est simplement pas disponible d’acheter sur son territoire et bien dans un autre.
De plus, au cours de cette enquête, 60% des 11.000 achats tests, la vente n’a pu être réalisée car l’eShop ne pouvait/voulait pas livrer le produit à l’étranger ou car il n’était pas équipé pour prendre des payements de cartes de crédit étrangères (par exemple, le système de contrôle/sécurité aux Etats-Unis est totalement différent).

… mais des solutions existent !

Pour permettre à chaque internaute de devenir un « Global eShopper », des solutions comme Borderlinx existe. Borderlinx offre désormais la possibilité à plus de 60.000 internautes dans plus de 84 pays à travers le monde d’obtenir gratuitement une adresse postale aux Etats-Unis et de pouvoir ainsi l’utiliser pour des achats sur des eShop ne livrant que sur le territoire américain (demo). L’utilisateur peut donc faire son shopping dans divers eShop aux Etats-Unis, consolider ses achats chez Borderlinx et ensuite se faire livrer l’ensemble de ses achats en un seul colis à l’adresse de son choix (cette consolidation permet d’économiser des montants important sur les frais de transport).

Mieux encore, un système de Concierge permet aux utilisateurs des services de Borderlinx de pouvoir acheter sur les eShop ne prenant que les cartes de crédit américaines.

Social Shopping

Que ce soit pour les Early Adopters, les expats, les « fashion addicts » ou les dingues de promo, il est évident que le pays de l’Oncle Sam est une véritable mine où chacun peut trouver son bonheur. La dernière barrière est de pouvoir maintenant trouver l’astuce pour que les frais d’expédition ne fassent pas, dans certains cas, de ces opportunités une impasse financière.
Le système de POD, mis en place par Borderlinx et permettant la consolidation des achats effectués dans divers eShop, permet d’éviter ce problème.
Les pays asiatiques l’ont bien compris et c’est avec succès que de nombreux blogs « spree shopping » ont vu le jour en proposant d’acheter massivement à l’étranger à plusieurs et de réduire ainsi de façon significative les coûts d’expédition.

Fort de son expérience et de sa connaissance au niveau des réseaux sociaux, l’idée de « Social Shop » a vu le jour grâce à une complicité entre Borderlinx et DHL (http://socialshop.us).
Ce « Social Shop » permet à chacun de créer sa « Social Shopping List ». En claire, vous pouvez surfer sur un eShop américain de votre choix afin de trouver le produit de vos rêves. Soit manuellement, soit en utilisant le système automatique « ShopMarklet », vous allez pouvoir estimer le prix de cet objet (frais d’envois, taxes et frais de douane inclus) et calculer le gain réalisé en fonction du nombre d’objets que vous voulez acheter.
Le système « Social Shop » vous permet ensuite de partager sur vos réseaux sociaux (Twitter Facebook,…) ou simplement via email votre produit et de suivre, via une interface d’administration, le nombre de collègues/amis également intéressés par l’achat de cet objet et l’évolution du prix en fonction du nombre d’achats.

socialshop

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En jouant sur l’égo (toujours sympa d’être LA personne qui a trouvé ce magnifique produit le premier pour leur partager avec sa communauté ;-)) et l’optimisation des frais en ces périodes de crise, cet outil ouvre une dimension nouvelle et intéressante !

Etes –vous prêt pour la nouvelle vague?

Cela fait maintenant plusieurs mois que cela buzz au sujet du nouveau bébé de Google, Google Wave.

Annoncé pour la première fois à San Francisco en mai de cette année à l’occasion de Google I/O, le plus grand événement de Google qui rassemble chaque année des milliers de développeurs, Google Wave a reçu un premier accueil plus que favorable.

La question aujourd’hui est de savoir si ce sera le tsunami annoncé ou un pet de mouche dans un verre d’eau…

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Une réelle révolution.

Difficile à croire mais notre fidèle email a été inventé il y a maintenant presque 40 ans. Et oui, c’est en 1971 que Ray Tomlinson mit au point ce nouveau mode de communication.

Les équipes de Google ont donc planché pendant 2 ans sur l’évolution à donner à l’email afin de le rapprocher des besoins actuels.

Le résultat, Google Wave, est assez extraordinaire et favorise l’échange collaboratif là où nos emails classiques se contentaient d’une simple « superposition » de messages successifs.

De nombreuses déceptions au niveau de « l’expérience » utilisateur dans ce lancement.

Actuellement, seul une version beta (voir alpha) est disponible. De nombreuses déceptions accompagnent néanmoins cette version que Google appelle pompeusement « limited preview ».

La première déception est l’aspect « élitiste » autour du précieux sésame permettant d’accéder à Google Wave. Cela crée  bien évidemment énormément de buzz mais, malheureusement, on zappe ici totalement le côté « user experience ». En effet, dès que vous aurez été « choisis » par un de vos  « Lucky » amis/collègues ayant reçu quelques invitations pour le rejoindre sur « Google Wave », vous accéderez à votre compte Google Wave comptant… 2 utilisateurs : vous et l’initiateur de l’invitation sans possibilité d’inviter immédiatement vos autres collègues/amis pour commencer à partager cette expérience.

Difficile de « tester » une application vouant la communication collaborative à l’extrême avec un compte aussi peuplé que les steppes de Mongolie…

La seconde déception vient elle du fait que l’unique démo présentant Google Wave et mise en avant par Google montre une version avec de nombreux modules fonctionnels assez intéressants. Malheureusement, la version à laquelle vous aurez accès ne comporte aucun de ces derniers. Dommage de faire saliver les personnes dans la présentation avec un super menu de fêtes et de leur jeter par la suite une simple croute de pain pour se faire les dents (du bon pain, j’en conviens ;-)).

Dernier point noir de ce premier jet : l’utilisation peu intuitive de Google Wave. En effet, force est de constater que ce développement a été clairement mené par des ingénieurs et que le produit actuel n’est pas d’une clarté folle et d’une intuitivité évidente pour les non-initiés.

Sur ce point, si les équipes d’Apple pouvaient filer un coup de main à Google, je pense que nous serions proche de la perfection en terme d’innovation technologique. Steve, do you hear me ? ;-)

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Futur et potentiel

Malgré le manque de focus sur l’expérience utilisateur dans cette première ébauche (difficile à gérer quand la démo d’un produit vous met l’eau à la bouche mais que la première expérience vous laisse sur votre faim),  je reste convaincu du potentiel que peut représenter Google Wave. Pour y arriver, les développeurs indépendants devront rapidement rentrer dans le jeu et donner une couche intuitive sur ce diamant brut mis à jour par Google au travers d’applications novatrices.

Malgré l’énorme valeur ajoutée de cette révolution, cette « wave » me donne malheureusement l’impression d’être seul à faire une holà dans un stade de France quasi vide… nettement moins fun que quand vous êtes 80.000 dans ce même stade. Bref, vivement qu’on passe au lancement officiel et au déchainement de créativité de la communauté internet qui seul permettra à Google Wave de sortir du club très fermé des aficionados du web.

En attendant, n’hésitez pas à donner votre avis  en participipant à notre petit sondage en répondant à la question “Google Wave est-il la prochaine révolution?” ou à me rejoindre sur Google Wave (cedric.rainotte@googlewave.com).

Quelques liens Intéressants :

Etre ou ne pas être…

L’E-réputation ne fait certes pas les news des divers magazines du secteur (les demandes sont souvent faites sous le sceaux de la confidentialité) mais la demande est là et prends de plus en plus d’importance. Nous pourrions la définir comme étant la reputperception par les tiers de ce qui est dit sur vous (de plus en plus de patrons font ce type de demande), votre marque, votre société, sur Internet. Plus qu’un monitoring, elle s’accompagne donc souvent par une envie de prise de parole et d’un positionnement.

Pour l’avoir traiter pour diverses personnes et sociétés, il est toujours intéressant d’analyser les demandes qui arrivent et qui prouvent, une fois de plus, que de nombreuses personnes n’ont pas encore compris que les médias sociaux ne sont pas une recette magique instantanée mais simplement un nouveau moyen, certes plus rapide et plus conviviale, mais comparable à d’autres méthodes plus anciennes.

Ce sujet m’a donné donc l’occasion d’échanger quelques réflexions à ce sujet avec mon ex-collègue de chez Vanksen, Jérémy Coxet et de vous livrer ci-dessous sa vision que je partage d’ailleurs depuis pas mal de temps.

Comme le souligne Jérémy, avant de se lancer plus en avant, tête première, dans la blogosphère, twittosphère ou autre « media-socialo-sphère », mieux vaut prendre un peu de recul. Avant toute chose, il faut passer l’épreuve du sphinx (vous savez, cet animal mythologique qui dévorait les passants ne sachant pas répondre à son énigme…) et répondre aux quatre questions incontournables Qui ? Quoi ? Quand ? Ou ? … Qu’on pourrait pompeusement baptiser « The 4 W’s Step » .

Qui ?
Avez-vous déjà dialogué avec une chaise? Une assiette (espérons que non) ? … alors pourquoi dialoguer avec une marque ? « dialogBonjour Danone, comment allez-vous ? Il fait pluvieux aujourd’hui, non ? » … ça n’intéresse personne, ce n’est pas un dialogue, il n’y a pas de lien social, pas d’aspect affectif, pas de côté émotionnel ! Bref, il est important de personnifier votre prise de parole, humaniser votre discours, instaurer une proximité dans votre relation ! C’est un discours « peer-to-peer » qu’il faut instaurer… Le Twitter de Ford n’est pas @Ford mais @ScottMonty…un excellent cas d’école !

Quoi ?
Mais qu’allez vous dire ? Quel est l’objectif ? On ne gère pas de la même façon un Twitter de « service client » (@comcastcares), un Facebook d’annonce de vente Flash et un blog de veille. Créer sa Page Facebook ou son Twitter pour simplement être présent ne sert à rien d’autre que réserver son url. Il faut se mettre dans la peau de son audience (mot à bannir, c’est une relation bidirectionnelle qu’il faut instaurer) ses interlocuteurs : quel est leur intérêt d’échanger avec vous ?

Enfin, soyez cohérent dans votre discours… ne cloisonnez pas Facebook, Twitter, et autres blogs… des outils existent pour interconnecter le tout et conserver une prise de parole homogène.

Quand ?
Quand allez-vous prendre la parole ? Aurez-vous une ressource disponible pour suivre les éventuelles interpellations d’internautes ? Rien de plus énervant pour un consommateur qu’une ligne d’un service clientèle qui sonne dans le vide…
Si vous ne pouvez consulter vos médias sociaux qu’une fois tous les mois entre deux conférences téléphoniques, ne vous lancez pas, vous éviterez bien des frustrations à vos potentiels interlocuteurs.

Ou ?
Twitter, Facebook, Blog, MySpace, Netlog, Flickr, Chaîne Youtube… les medias sociaux sont fragmentés, le choix d’un canal doit donc être cohérent avec le « Qui ? », le « Quand ? » et le surtout avec le « Quoi ? ». Mais avant tout, avant de se lancer sur une nouvelle tribune, il faut écouter ! On ne le répétera jamais assez… On parle déjà certainement de vous, des consommateurs-ambassadeurs sont peut-être en train d’affronter des détracteurs au sujet de votre marque, des prospects se posent certainement des questions sur la toile… ECOUTEZ ! Mettez en place des outils pour obtenir une photographie des nœuds de conversation à votre sujet… et ensuite, intervenez, discutez, répondez aux questions…mais surtout restez humble ! Sur les médias sociaux, oubliée la notion de consommateur, de cible, d’audience, vous faites face à des consom’acteurs, des interlocuteurs … bref, l’occasion d’instaurer un vrai dialogue !

Il ne reste donc plus qu’une question à ajouter: Comment ?
Les maîtres mots sont « gestion de votre temps » et « interconnectivité ».
Nous avons tous une vie active assez bien remplie et il peut sembler difficile de pouvoir consacrer le temps nécessaire pour une prise de parole quotidienne sur diverses plateformes.
actiPersonnellement, je gère 2 blogs (woweffect.be et blog.borderlinx.com) et je n’ai malheureusement pas énormément de temps durant la semaine pour m’en occuper.
Je vais donc vous avouer un secret : l’entierté de l’activité quotidienne relative à ces 2 blogs, que vous pouvez d’ailleurs voir également dans Twitter, Facebook, Plaxo, LinkedIn,…, est entièrement plannifiée à l’avance.
Et oui, mon blog personnel (woweffect) est mis à jour chaque dimanche, parfois pour une semaine, parfois pour 2 semaines (cela fait 35 posts « schedulés » ;-)). Ensuite, c’est la plateforme technique de Woweffect qui s’occupe en solo de diffuser en mon nom les divers postes tout au long de la journée et de relayer ces derniers sur de nombreux supports annexes.

Et oui, un des éléments majeurs souvent oublié par les personnes/sociétés qui se lancent dans l’aventure est le manque d’interconnections entre les diverses présences (blog, profil Facebook, LinkedIn,…). Une règle essentielle est d’interconnecter l’ensemble de ses profils afin de démultiplier la visibilité sur des cibles parfois différentes et ce, sans augmenter la charge d’investissement humain.

Comme le disais mon ami Laurent Kinet, CEO chez Early Stage, nous parlons d’écosystème car les différentes plateformes sont évidemment interconnectables. Exploitons à fond les facilités permises par le Web 2.0, qui se propage à grands coups d’API, de widgets, de RSS et autres formats ouverts. Créer des liens entre les plateformes génère un tissu écosystémique qui automatise les mises à jour et optimise le référencement sur Google. Par exemple, importez vos photos Flickr sur votre page Facebook, vos présentations SlideShare sur LinkedIn, votre flux Twitter sur le blog, dont les posts sont repris sur Facebook (et on boucle la boucle).

Bien entendu, il est important de suivre quotiennement l’actualité et de pouvoir réagir rapidement sur une news importante ou sur un commentaire mais en restant maître de votre temps. Simple et efficace !

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Un peu de lecture
- 5 tactiques pour optimiser votre présence dans les médias sociaux (FR)
- Dopez votre présence en ligne (FR)
- Tools to Manage your Online Reputation (EN)
- An Introduction to Social Media Optimization (SMO) (EN)
- LinkedIn pour les affaires (FR)

La méthode “Kobé” ou la véritable relation entre marques et blogueurs dans l’univers social.

Cela fait quelques années maintenant que je pense à écrire un livre sur la réelle relation entre les blogueurs et les marques en y dévoilant le dessous des cartes. Vu que cela risque de rester dans un joli carnet pour quelques temps comme mes 378 autres idées, je me résigne à coucher 3.500 caractères à ce sujet (autant dire que vous n’aurez donc que quelques cartes du paquet… ;-))

Je suis souvent monté aux créneaux (et je le ferais encore) lorsque je lis des articles ou des commentaires sur la supposée influence des blogueurs et, particulièrement chez mes camarades du pays de Molière (Outre-Quiévrain si vous préférez) ou cette tendance est particulièrement développée, l’attitude de certains blogueurs à se prendre pour des Dieux virtuels ou, en tout cas, pour autre chose que des personnes ordinaires partageant une passion (dernier exemple en date, les blablas à profusion sur les billets sponsorisés).

Sans ego démesuré, soyons honnête, il n’y aurait pas de blogueurs. Cette recherche du lectorat, de l’audience, de la reconnaissance et de la perception d’être présent sur la place sociale est un des éléments essentiels de la naissance des blogueurs (c’est aussi, avec le voyeurisme, une des composantes de la nature humaine au sens large mais les outils offerts par Internet ont créé cette misérable tribu appelée « blogueurs »).

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Très intéressant, je vous invite sans tarder à lire le post de Lisa Barone de juin dernier intitulé « Why I Hate Bloggers ».

Une autre tribu continue d’élargir son territoire au cœur de l’île Internet faisant de l’ombre aux blogueurs : les « influenceurs sociaux ». Et oui, avec Facebook et Twitter (notamment), plus besoin d’avoir un blog pour se retrouver à la tête d’une audience vertigineuse. Les marques n’ont pas encore globalement assimilées ce changement mais il est bel et bien présent et s’accentuera avec le temps.

Mais redescendons sur terre quelques minutes. Qui peut croire un quart de seconde qu’un pauvre gars dans son coin face à un clavier et balançant un peu de littérature, dans la plupart des cas non vérifiées et truffées de fautes d’orthographe, peut avoir une quelconque influence ?
Certes, certains rares blogueurs ont une réelle influence de part leurs prises de position mais pour les autres, la grande majorité, ils ne sont malheureusement qu’un réceptacle d’audience avide d’un digest rapide et condensé de la crème de l’actualité du sujet traité par le blog en question.

Lorsqu’une marque veut intégrer des blogs (et donc des blogueurs) dans sa campagne, elle recherche uniquement une audience. Elle a besoin des blogueurs pour toucher cette audience car elle résonne en terme d’objectifs de campagne, pas d’engagement sur le long terme.

Dans la majorité des cas, une marque ne considère pas un blogueur pour une réelle influence quelconque comme ce serait le cas pour du product placement sur Ben Affleck dans la dernière super production américaine. Non, elle résonne uniquement en terme d’audience confirmée et additionne le potentiel d’audience de chaque blog inclus dans la campagne pour estimer son volume de diffusion global.

Et c’est là que le marketing manager et les divers responsables d’agences ont bien compris l’ego démesuré des blogueurs et la possibilité, en jouant sur cette corde, d’acheter un maximum d’audience à un moindre coût par rapport à des canaux plus classiques. C’est ce que j’appelle la fameuse « méthode Kobé » utilisée avec doigté par le marketing sur les blogueurs.

Pour info, le bœuf Kobé est probablement la plus célèbre des viandes sa saveur sans égal, sa tendreté et son goût délicieux (utilisé dans les grands restaurants). Le bétail passe des séances régulières de massage, écoute de la musique classique et reçoit de la bière mélangée à son eau…. pour finalement se faire manger avec une salade et des frites sans aucun état d’âme!

Les marques (ou plutôt les agences actives dans ce secteur et travaillant pour ces marques) utilisent cette même méthode pour choyer les blogueurs et arriver, sans trop d’efforts financiers, à s’accaparer l’audience d’un blog pour diffuser un message. Du grand art !

Mais bon, le principal n’est-il pas que chacun y trouve son compte ?

L’UNIVERS DES « MEDIAS SOCIAUX » OU LA GRANDE CHOUCROUTE DES APPRENTIS MARKETERS.

Twitter, Facebook, LinkedIn,… Les médias sociaux occupent le devant de la scène ces derniers temps. Mais qu’est-ce qui se cachent derrière ce nom employé à toutes les sauces? Est-ce que les médias sociaux peuvent-ils être assimilé à un média au sens premier du terme ? Puis-je intégrer ma marque dans cette nouvelle ère ?

C’est en lisant un post sur le blog de Jeffrey & Brian Eisenberg que je me suis dis que je n’étais pas le seul à me demander si le marketing « traditionnel » n’était pas en train de faire une erreur colossale d’appréciation par rapport aux médias sociaux (merci également à Mark Hopkins qui m’a « inspiré » pour écrire cet article;-)).
Il y a une tendance, non cautionnée par les puristes que nous sommes, à placer l’ensemble des nouveaux moyens de communication utilisés dans la sphère Internet sous l’ombrelle « New Media » en considérant cette forme plus communicative là où les formes plus anciennes de « médias » seraient plus des places de contenus +/- adroitement encadrés de messages publicitaires.

Et c’est là à mes yeux que se trouve la genèse du problème. Facebook, Twitter, LinkedIn et l’ensemble des plate-formes sociales ne sont pas des médias mais des plate-formes permettant d’interagir, de créer des relations, bref, de constituer un réseau.
L’ensemble des autres médias (radio, print, TV,…) sont des supports permettant de délivrer de la publicité autour d’un contenu. Les médias sociaux sont donc des plate-formes pour créer des interactions pas des supports de contenu sur lequels il suffit de placer de la publicité.

C’est également le cas, au risque de s’éloigner du sujet, pour cette notion de « Consumer Generated Media » ! Un media est à mes yeux quelque chose qu’on peut acheter et vendre. Un media dispose de zones dédiées pour accueillir de la publicité. Au niveau des médias sociaux, les utilisateurs n’ont jamais voulu générer un média. Ils ont simplement essayé de créer des endroits où ils peuvent échanger, communiquer entre eux,… Donc, comme le mentionnait Jeffrey, c’est assez arrogant (et je dirais même dangereux) de tenter de kidnapper leurs propres conversations, leurs idées, leurs sentiments et d’essayer de les monétiser.

OK, JE PENSE AVOIR COMPRIS… MAIS ON PARLE DE QUOI EXACTEMENT ALORS EN PARLANT DE MEDIAS?

Si vous tentez de regarder la définition du mot « média » dans le dictionnaire ou sur Wikipédia, je ne pense pas que cela va clarifier les choses (cela aura probablement l’effet inverse vu le nombre de variantes proposées ;-)).
Lorsque l’on regarde les termes « new media », « media traditionnels » (« old media ») et « social media », il me semble évident que le terme « media » n’a pas de rapport avec le message mais plus avec la méthode par laquelle le message est acheminé.

Pour la catégorie « media traditionnel », nous avons la presse, la tv et la radio. Pour les «new media », nous parlons donc des blogs, des podcast mais également l’ensemble des outils favorisant la « création » comme Twitter, Youtube et les nombreuses variantes de solutions de publication vidéo ou de  microblogging.
Comme le mentionnait Pete Cashmore, le terme « social média » entoure donc ces plate-formes « New Media » en y intégrant des systèmes d’échange comme Digg, Twitter, Facebook,… (les fameux « réseaux sociaux »). L’idée serait donc de parler de medias digitaux avec des composantes sociales face à des canaux de communication plus « traditionnels ».

PEUT-ON COMMERCIALISER LES RESEAUX SOCIAUX ?

On peut dire sans prendre trop de risque que les consommateurs ont de plus en plus de control. C’est eux qui vont pouvoir de façon beaucoup plus rapide (et donc puissante) véhiculer un message par rapport à un produit ou une marque.

Il est également évident que le terme « social media » a une signification différente pour les utilisateurs et les producteurs de contenu que pour les équipes marketing d’une marque. Le job de ces derniers est, malheureusement ou heureusement (dépendant du point de vue ;-)), de voir des $$ à l’ensemble des étages de la communication.
Dans les médias « traditionnels », les news elles-mêmes ne sont pas à vendre (normalement ;-)). Le produit qui est vendu est l’audience consolidée par la qualité du travail de l’équipe de rédaction.

La donnée économique n’était pas présente à l’origine des premiers blogs et podcast. Il y avait bien entendu cette recherche de reconnaissance (ego) mais c’est la passion qui a vu naître les premiers contenus. Bien entendu, de nombreux bloggers se sont fait prendre dans cette grande boucle commerciale mais les réseaux que nous appelons sociaux (Twitter, Facebook, Youtube,…) ne sont à ce jour pas extrêmement envahis par la publicité.

Pour une marque qui voudrait s’aventurer dans cette sphère sociale (car je pense très sincèrement, au risque de me faire des ennemis, qu’il y a une place pour les marques), il est important de comprendre cette culture et ses règles. Si vous voulez vous abandonner dans cette dimension passionnante, il faudra que vous y laissiez un peu de votre identité, de votre âme,… Une marque seule ne peut pas communiquer à ce niveau. Ici, nous avons besoin d’un employé (ou de plusieurs) qui représente la marque et s’investi dans cet échange sans réserve. Ce n’est pas une communication contrôlée à sens unique mais un échange transparent sur le long terme.

Ce n’est pas ici non plus un achat d’espace mais un engagement qui pourrait presque s’inscrire dans ce que l’on appelle le « change management ». C’est dans les fondements même de la marque, de la société et de sa manière de communiquer qu’il faut regarder. Nous parlons ici d’avoir un engagement du consommateur, pas de le nourrir avec des messages stéréotypés.
Il n’est pas n’ont plus questions, au grand malheur des abonnés à la collection « Le marketing facile pour tous », de pouvoir parler de ROI au niveau des médias sociaux. Cela reviendrait à vouloir calculer le ROI sur l’achat de votre machine à café ou sur les sièges en cuir de la salle du conseil d’administration… Non, on parle ici d’un investissement sur le moyen/long terme, pas d’une dépense « marketing ».

Comme le disait Mark Hopkins, j’ai également vu des exemples merveilleusement créatifs de campagnes se servant des « médias sociaux ». Cela existe donc bien ! Bien entendu, vous aurez toujours quelques commentaires de révolutionnaires anti-capitalistes qui s’insurgeront sous diverses formes sur la main mise par une marque sur ce trésor de guerre qui semble leur appartenir. Ils ont simplement difficile à digérer que certains puissent arriver à monétiser une partie de ce à quoi ils ont participé depuis de nombreuses années sans jamais en retirer un avantage financier. Je peux les comprendre sans pour autant rejoindre leur cause de façon aussi tranchée.

Comme Mark concluait son article, ce n’est pas que les utilisateurs ou les créateurs de contenu ne veulent pas être ciblé par le marketing, c’est juste qu’ils ne veulent pas servir de mule pour le message de quelqu’un d’autre. Ils ne veulent pas que leur travail devienne le cheval de Troie pour l’idée d’un autre. Les marques doivent donc juste faire attention à certaines règles et prendre en compte ces éléments lors de la mise en place d’une action se servant des réseaux sociaux.

Bien entendu, je pense que cet article aura plus de sens pour les pionniers que nous sommes de cette dimension sociale. C’est à nous d’éduquer le marché et l’ensemble des départements marketing (et agences « traditionnelles ») pour aborder ce domaine de la meilleure façon possible. Nous pensons que ces plate-formes sont présentes depuis la nuit des temps mais, pour la majorité des utilisateurs, la notion de « médias sociaux » est totalement absente… Ils sont simplement sur Facebook et s’y amuse bien ! ;-)

SCENARIO LECHE, CHUTE, DOUBLE CHUTE,… LA MAITRISE D’UN BUZZ N’EST PAS UN LONG FLEUVE TRANQUILLE.

Il ne suffit pas d’acheter une voiture de course puissante pour gagner une course. Bien qu’elle donne un avantage certain, c’est le pilote et l’équipe qui l’entoure qui feront la différence et permettront d’atteindre la réussite.
Pour un buzz, c’est assez semblable. Si vous ne pilotez rien, attention aux sorties de route !

RETOUR SUR LES FAITS

Courant de ce mois de mars, un buzz assez important a circulé en France. Le site roulez-leko.com, orchestré par l’agence La Chose pour le compte de Ikea France, annonçait le lancement d’une voiture écologique par Ikea. Ce site énigmatique nous donnait rendez-vous pour une grande révélation le 31 mars.

Un blogger sachant blogger aimant les défis, il n’en fallait pas plus pour que des centaines de bloggers se mettent en quête de la vérité sur ce buzz.

Quelques indices ont été rapidement (et facilement) dénichés permettant un grand débat et, plus important, une ébauche de réponse…

Pour le concept complet, difficile à ce stade de le savoir mais en regardant les sources en page d’accueil du site, on observait dans le nom du fichier de l’animation flash le mot “covoiturage” (covoiturage_700×370.swf)! S’agissait-il donc d’un projet de co-voiturage lancé par Ikea ou une volonté de l’agence en charge de ce projet de brouiller les pistes… Bizarre, bizarre….

La seconde vague d’indices a permis de valider certaines théories. Visiblement, l’agence Parisienne de Ikea (La Chose) aurait commis quelques erreurs dans la gestion du lancement du site dédié http://covoiturage.ikea.fr.
En effet, ce dernier a été « uploadé » (pourquoi ?) sur l’url définitive lors de la préparation de l’action et, malheureusement ou heureusement, c’est selon ;-)), a très rapidement référencé par Google. En tapant “covoiturage + IKEA” sur Google, abracadabra, nous tombions sur ce site. Il était protégé par un mot de passe, mais le merveilleux moteur de recherche qu’est Google ;-) a eu le temps à l’époque des « tests de l’agence d’en sauver une copie en cache.

ERREURS VOLONTAIRES ?

Plusieurs centaines de bloggers, moi compris, se sont donc fait une joie de diffuser ces erreurs, de les commenter et, bien entendu, de donner son interprétation sur ce nouveau « service » de Ikea et sur l’incapacité évidente des développeurs de l’agence en charge de ce projet.
Je dois vous avouer que dans un premier temps, connaissant l’expertise et la qualité habituellement délivrée par l’agence La Chose, j’ai directement pensé à de fausses pistes dispersées par l’agence dans le but d’amplifier le buzz et de s’en servir en phase de révélation… Le buzz en devenait donc de plus en plus intéressant et je m’attendais le 31 mars à une double chute aussi merveilleuse que celle du film « The Game ».
Ma déception fut malheureusement assez grande.

LA CHUTE.

Pas de double chute, pas de simple chute, rien, nada, kedal ! Juste une simple confirmation des indices mis à jour par des centaines de blogs quelques semaines plus tôt et cette pâle interface de site du service de co-voiturage de Ikea qui avait déjà été mise à jour grâce via le système de cache de Google… Tout devenait gris, tout devenait désespoir ! C’est un peu comme si je découvrais que Saint Nicolas n’existait pas. Triste conclusion pour un buzz qui avait pourtant généré autant de réactions.

L’agence La Chose s’était donc sacrifiée pour son client sur l’hôtel de ses erreurs. Pourquoi sacrifiée? Car Ikea a eu une visibilité assez élevée (ce qui est bien) mais la crédibilité de l’agence en a pris un coup en termes de créativité, d’agilité et de gestion proactive d’un buzz.

TENTONS DE REECRIRE UN SCENARIO IDEAL

Une chose est pourtant sûre : quand je vois le buzz généré par ce type d’erreurs de l’agence dans le cadre de cette campagne, c’est exactement le genre d’erreurs que je ferais et que je laisserais traîner lors de ma prochaine action afin de m’assurer un buzz d’enfer.

Lors d’un lancement d’un buzz énigmatique, les milliers de e-Sherlock Holmes se réveillent afin de trouver les premiers LA réponse à cette énigme (rappelez-vous, l’ego est une valeur essentielle du viral !). En donnant des indices visiblement (et sournoisement) « bêtement » oublié par l’agence de production, c’est s’assurer de lancer un super asticot dans la marre à bloggers et d’y accrocher tous ceux qui traînent autour. Vous êtes alors au volant d’un buzz explosif avec le bonheur suprême de pouvoir jouer avec les diverses réactions et de finir, en apothéose, sur une révélation non attendue relançant inévitablement la grande roue du buzz.
Résultat : « Standing ovation » de l’assemblée des aficionados du web qui vous applaudira à deux mains sans compter les milliers de fans qui viendront se prosterner chaque jour sous les fenêtres du blog de votre agence en brandissant des panneaux « We love Viral, We love your viral ! ». Bon, c’est un peu imagé mais vous comprenez aisément le résultat… ;-)

Ici, visiblement, l’agence a réellement commis des erreurs et n’a absolument pas su les gérer.
Avec une équipe créative et dynamique, il aurait été facile de se servir de ces erreurs et d’en faire un atout en réécrivant rapidement la révélation du 31 mars. Ok, le produit aura toujours été le même vu qu’à la base se sont de réelles erreurs mais cela aurait au moins permis de relancer un buzz et de s’en sortir avec la tête (presque) haute.
Une sorte de « buzz back » comme EA Sports l’avait fait à l’occasion de la sortie du jeu Tiger Wood PGA Tour 08 et du fameux bug repris par divers bloggers (Tiger Wood, au milieu de la partie, flotte sur l’eau ; plus d’Infos sur cette action ici).

Bien entendu, il est souvent facile de réécrire l’histoire par après mais je pense sincèrement que c’est un manque de brainstorms et surtout de contre-brainstorms (oui, c’est un terme que je vais déposer et qui représente le fait de s’acharner à démonter toutes les idées/concepts avec une multitude de scénario improbables et de trouver la parade ;-)) qui a inévitablement amené à cet échec (tout relatif si on regarde l’exposition que Ikea a obtenu par rapport à la masse de misérable scénario qui sortent chaque jour sur la toile et qui récolte autant de visiteurs que la messe du dimanche de mon village).

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